D'abord, mesurer le manque
Avant de choisir une solution, objectivez le problème. Rapportez la surface vitrée de la pièce à sa surface au sol : en dessous d'un sixième, la pièce est durablement sous-éclairée et aucune astuce déco ne compensera. C'est le point de départ de tout projet — et la raison d'être de nos outils de simulation.
Capter : agrandir, percer, surélever
Agrandir une fenêtre ou créer une baie reste la solution la plus directe. Sur une façade, c'est souvent réalisable ; sur un mur porteur, cela demande une étude (linteau, reprise de charge). En toiture, une fenêtre de toit éclaire remarquablement (la lumière zénithale vaut plusieurs fenêtres verticales). Et là où aucune ouverture classique n'est possible — couloir central, salle de bain au cœur du logement — le conduit de lumière capte le jour en toiture et l'achemine par un tube réfléchissant.
Laisser circuler et diffuser
Quand la lumière entre quelque part, l'enjeu est de la faire voyager. Une cloison vitrée ou une verrière la transmet à la pièce voisine. Une porte vitrée, une imposte au-dessus d'une porte, suffisent parfois. Enfin, on diffuse : surfaces claires et mates, et surtout un miroir placé face ou perpendiculaire à la fenêtre, qui renvoie le jour vers le fond de la pièce. Ces gestes ne créent pas de lumière, ils en tirent le meilleur parti.